nostalgie et rosé-picon
Comme un éclair de poésie. J'ai trouvé l'antidote au poison Pancol !!Idéal pour une lecture de vacances, ce récit bref et simple, empreint d'une délicate nostalgie.
L'auteur raconte à la première personne le souvenir du Café de l'Excelsior, temple dédié au dieu piquette et à la bonne humeur. Dans ce troquet sans âge il a passé trois ans d'enfance bienheureuse, entouré de l'affection bourrue d'un grand-père au verbe philosophe et de quelques figures locales hautes en couleurs et en âme.
Portraits truculents, saupoudrés d'une touchante tendresse, évocation d'une enfance blessée que cet homme et ce lieu avaient su rendre heureuse, dans un style poétique et limpide.
De la littérature. Enfin.
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