I'm back !
Cette fois-ci, c'est un VRAI grand retour. Il faut dire qu'après ma dernière annonce j'ai un peu joué de malchance... Quinze jours sans l'Internet, ça vous condamne un blog.
Du coup j'ai eu le temps de lire quatre John Connolly de 500 pages, anticipant ainsi légèrement sur la thématique polar propre aux grandes vacances.
Puisque j'en parle...
Je me suis dit "chouette alors, enfin un bouquin qui va me détendre".
En effet.
Je crois que ce bouquin atteint des sommets en terme de "glauquitude". C'est même trop, si bien qu'on reste à la surface (et c'est mieux ainsi). La preuve, il m'est arrivé plus d'une fois de passer une nuit agitée après la lecture tardive d'un bouquin un peu malsain (genre Claudel ou Kristof ou Pons...) ; mais là, même après l'absorption de deux cents pages jusqu'à une heure du matin, j'ai dormi comme une rose.
Un paradoxe n'allant jamais seul, je les dévore les uns après les autres alors que je ne suis pas transcendée, loin s'en faut, par leur qualité. Pour être tout à fait sincère, j'ai un peu l'impression de relire plusieurs fois le même. C'est reposant pour l'esprit. Du sang, des flingues, des méchants psychopathes très méchants, des viols, un détective prive (le même, pour le coup) en proie à ses démons intérieurs, des mines patibulaires, du sang, des flingues...
Je crois que ce que je préfère, c'est que le détective en question vit dans le Maine ; et depuis Stephen King j'ai un faible pour le Maine. Ca me fait penser au Canada. Si je devais retourner aux Etats-Unis (j'y suis allée une fois, mais sur la côte ouest) je visiterais le Maine.
Vous en conviendrez, c'est un argument un peu faible pour sauver un bouquin.
Mais il y a aussi des moments comme ça où on a envie (besoin ?) de lire des trucs ineptes, juste parce que ça évite de penser à autre chose.
Publicité