vanitas vanitatum

Publié le par Christelle

Bon, alors... Comment dire ça sans être tout à fait vexant ?

Au départ, une idée rigolote : les pages roses du dictionnaire Larousse (celles où l'on trouve les proverbes et maximes, mais surtout les citations latines, grecques et étrangères) envisagées comme le fil conducteur d'une existence et la garantie d'un petit  repère immuable dans ce monde moderne, accéléré et décadent.

Et puis c'est tout.

S'en suit un verbiage inconsistant, vite avalé, vite oublié, un gentil fourre-tout de réflexions anodines, le parcours un peu triste et terne d'un personnage devenu professeur de lettres classiques par erreur.

Même pas drôle, vieux avant l'heure, déjà fané.

Moi qui ai l'inégalable chance d'appartenir à cette digne espèce menacée des gens qui ont "fait Lettres Classiques", je  n'ai pas trouvé mon compte dans ce bouquin qui était censé rendre hommage à de bien belles choses : "aux étudiants, à Paris, à Nantes, au cinéma de la Nouvelle-Vague, à la langue latine, aux années soixante-dix, au Petit Larousse illustré, aux professeurs des banlieues, à la méthode Coué, et à l'humour." (dixit 4 de couv')

Et j'en suis bien déçue.

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