petites emplettes estivales
Des tongs ? J'en ai déjà.
Un maillot ? J'en ai déjà.
De la crème solaire ? C'est fait.
Des livres ? J'en ai déjà. Mais...

On n'est jamais trop prudent, et je suis allée me constituer un petit stock vite fait. J'ai trouvé deux romans de la série "enquêtes antiques" de D. Comastri Montanari. Pour l'été, la collection Grands détectives de 10/18, c'est l'idéal. J'ai déjà lu trois ouvrages de cette série, et j'aime bien aussi ceux de John Maddox Roberts, qui mettent en scène un patricien détective à ses heures perdues à l'époque de l'ascension de Jules César. On vit de l'intérieur les luttes politiques de l'époque, on découvre dans leur quotidien des grands noms comme César ou Cicéron ; c'est comme en vrai, écrit avec un grand talent, et quand on aime l'Antiquité romaine on est aux anges.
Dans la série "on ne change pas une équipe qui gagne", je me suis aussi acheté un petit Claudel : Au café de l'Excelsior.
Pour le moment je termine mon 5e Connolly, et j'aurais eu tort de ne pas le lire, vu que pour le moment c'est le meilleur de la série. Moins artificiel, plus fouillé, avec une trame narrative plus complexe et des références historiques qui viennent soutenir l'intrigue de façon tout à fait intéressante. Ouf.
Un maillot ? J'en ai déjà.
De la crème solaire ? C'est fait.
Des livres ? J'en ai déjà. Mais...

On n'est jamais trop prudent, et je suis allée me constituer un petit stock vite fait. J'ai trouvé deux romans de la série "enquêtes antiques" de D. Comastri Montanari. Pour l'été, la collection Grands détectives de 10/18, c'est l'idéal. J'ai déjà lu trois ouvrages de cette série, et j'aime bien aussi ceux de John Maddox Roberts, qui mettent en scène un patricien détective à ses heures perdues à l'époque de l'ascension de Jules César. On vit de l'intérieur les luttes politiques de l'époque, on découvre dans leur quotidien des grands noms comme César ou Cicéron ; c'est comme en vrai, écrit avec un grand talent, et quand on aime l'Antiquité romaine on est aux anges.
Dans la série "on ne change pas une équipe qui gagne", je me suis aussi acheté un petit Claudel : Au café de l'Excelsior.
Pour le moment je termine mon 5e Connolly, et j'aurais eu tort de ne pas le lire, vu que pour le moment c'est le meilleur de la série. Moins artificiel, plus fouillé, avec une trame narrative plus complexe et des références historiques qui viennent soutenir l'intrigue de façon tout à fait intéressante. Ouf.
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